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Archipel
 
13.10.2020
Programme - Vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18 octobre 2020 
Journées nationales de l'architecture 2020 à Archipel !
Dans le cadre des Journées nationales de l'architecture 2020, Archipel met à l'honneur l'architecture et la ville de demain à travers deux thématiques « L&rsquo...
Dans le cadre des Journées nationales de l'architecture 2020, Archipel met à l'honneur l'architecture et la ville de demain à travers deux thématiques « L’espace public et ses usages aujourd'hui » et « La jeune architecture ». Retrouvez tout le week-end une installation éphémère en bois devant Archipel, une table d'expression de plus de 4 mètres de long représentant la Métropole de Lyon, 2 expositions célébrant la jeune architecture, des rencontres avec des jeunes architectes, un atelier jeune public, un accrochage de projets d'enfants, une discussion/débat sur nos lieux publics après le confinement.

Venez échanger et débattre à Archipel tout le week-end et contribuer autour de la table d'expression à notre enquête sur nos lieux publics et nos confins métropolitains ! 

Pour plus d'informations concernant la programmation et les informations pratiques, tous nos évènements sont publiés sur notre page Facebook ! 

ARCHIPEL TOUT LE WEEK-END

EXPOSITION Kaléidoscope - Perspectives plurielles d’une génération d’architectes. Prix de la jeune architecture 2019
du 15 octobre au 15 novembre 2020

EXPOSITION Concours d'idées international d'architecture - Extension Musée des Beaux-Arts de Lyon
Accrochage temporaire vendredi 16, samedi 17 et dimanche 18 octobre

VENDREDI 16 OCTOBRE - Hors les murs

18H - CONFÉRENCE "Cultiver l'esprit de curiosité dans un musée de collectionneurs. Le projet de réhabilitation et d’extension du musée Dobrée à Nantes".
Avec Pierre Fardel et Marc Iseppi 
Inscription obligatoire ici

SAMEDI 17 OCTOBRE à Archipel

14H - RENCONTRE avec Ulysse Panel et Ugo Nataloni, u2 architectures, lauréats du Concours d'idées international d'architecture - Extension Musée des Beaux-Arts de Lyon
Inscription à contact@archipel-cdcu.fr

15H30 à 16H30 - ATELIER/DÉBAT RÉSERVÉ AUX ENFANTS "Notre espace public idéal" 
Inscription en ligne ici

17H - DISCUSSION/DÉBAT "Nos lieux publics"
Inscription à contact@archipel-cdcu.fr

DIMANCHE 18 OCTOBRE à Archipel

14H et 16H - RENCONTRE avec les lauréats du Prix de la jeune architecture
Inscription à contact@archipel-cdcu.fr

Pour plus d'informations concernant la programmation et les informations pratiques, tous nos évènements sont publiés sur notre page Facebook 
 
 
16.09.2020
Rencontre - Samedi 19 septembre à 17h à l'Atelier d'architecture Commune 
Nicolas Detry / Le patrimoine martyr (éd. Hermann) dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine
La restauration des monuments historiques après 1945, travail colossal, urgent et nécessaire, sert de creuset pour renouveler les techniques, mais aussi les théories de la restaurati...
La restauration des monuments historiques après 1945, travail colossal, urgent et nécessaire, sert de creuset pour renouveler les techniques, mais aussi les théories de la restauration. La question de l'acceptation ou de la non-acceptation de la perte (culturelle, matérielle, identitaire, psychologique, etc.) est au cœur des enjeux. De nombreux pays subissent des destructions intentionnelles ou par effets collatéraux. Comme pour ajouter du désespoir à la détresse, les guerres souvent creusent de nouveaux patrimoines martyrs.
Pour illustrer ces questions sensibles, cet ouvrage décrit l'incroyable résistance du patrimoine artistique et architectural européen face aux outrages de la Seconde Guerre mondiale. À mi-chemin du XXe siècle, quelques hommes d'exception voyagent sur des routes éclatées et minées, traversent des ponts brinquebalants ; ils cherchent des fragments d'œuvres d'art martyrisées en vue de les restaurer ; mais pourquoi, comment, avec quelle méthode ?
Protection, destruction, conservation et restauration de monuments historiques significatifs sont analysées en profondeur. 
En architecture, la réintégration des lacunes ne s'explique ni par des recettes, ni par l'usage de tels ou tels matériaux adaptés, ni par la question des styles ; elle doit être comprise comme un processus philologique, critique et créatif ; on parle alors d'une éthique de la restauration.

Nicolas Detry a enseigné le projet d'architecture dans divers instituts en France et à l'étranger. Depuis 2017, il est maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture de Clermont-Ferrand, où il est membre du groupe de recherche Ressources et enseignant du domaine d'études master METAPHAUR (Mémoire des techniques de l'architecture du patrimoine habité urbain et rural). Il est architecte praticien au sein de l'agence Detry-Levy & associés à Lyon de 2006 à 2019. En 2020, il fonde une nouvelle agence, SEMPER Architecture. Il est diplômé de la Scuola di Specializzazione per lo Studio ed il Restauro dei Monumenti (Rome, université La Sapienza). En 2016, il soutient une thèse de doctorat en architecture à l'ENSA de Lyon. Il écrit régulièrement sur l'architecture pour la conservation et la restauration des biens culturels.

La rencontre sera suivie d'une discussion avec la salle. 

Cette rencontre aura lieu à l'Atelier d'architecture Commune - 59 rue Montesquieu 69007 LYON 

Inscription : contact@archipel-cdcu.fr
 
 
17.06.2020
Exposition - Du 1e juillet au 30 septembre 2020 
"ARCHITECTURE EN FIBRES VÉGÉTALES D'AUJOURD'HUI"
L'expositionproduite par MUSEO et amàco dans le cadre du FIBRA Award, re...
L'expositionproduite par MUSEO et amàco dans le cadre du FIBRA Award, rend hommage au courage des maîtres d'ouvrage qui ont fait le choix des matériaux biosourcés, à la créativité des architectes et ingénieurs ainsi qu'aux compétences des artisans et entrepreneurs. Murs en béton de chanvre ou en bottes de paille porteuses, charpentes en bambou, couvertures et bardages en roseaux, isolants en paille, chanvre ou herbes marines, tuiles de palmier, garde-corps en osier…, l'exposition rassemble plus de 50 constructions réalisées avec des matériaux en fibres végétales dans le monde entier. Les engagements pris par les États lors de la COP21 pour endiguer les dérèglements climatiques appellent une forte réduction de l'empreinte environnementale des bâtiments existants et futurs. Mettre en oeuvre des matériaux à base de plantes à croissance rapide répond à cette exigence. C'est une gigantesque opportunité pour stocker dès maintenant une grande quantité de carbone, et lutter ainsi contrele réchauffement de la planète. En Europe, les matériaux biosourcés participent entre autres à l'indispensable rénovation énergétique du bâti existant. Dans les pays du Sud à forte progression démographique, bambou, typha et autres fibres, souvent associées à la terre crue, servent à ériger des constructions confortables à un coût abordable. Toutes ces filières représentent un important potentiel de création d'emplois et d'activités économiques dans les territoires. L'utilisation de fibres végétales limite aussi le prélèvement de ressources non-renouvelables et les besoins en énergie sur l'ensemble du cycle de vie des bâtiments.
Dominique Gauzin-Müller
 
 
28.02.2020
Exposition - Prolongation de l'exposition jusqu'au jeudi 26 mars 2020 
EXPOSITION /// "LEARNING FROM LE LEARNING CENTRE"
L’Université Lumière Lyon 2 vient de rendre public son projet de Learning Centre pour le campus Porte des Alpes...
L’Université Lumière Lyon 2 vient de rendre public son projet de Learning Centre pour le campus Porte des Alpes à Bron. L’équipe des architectes finlandais ALA, associés à l’agence NFA, a remporté un concours ayant rassemblé plus de 150 participants internationaux. Ce nouvel équipement remplacera l’actuelle bibliothèque conçue par René Dottelonde avec Jean Prouvé entre 1969 et 1973.
Le Learning Centre de Lyon 2 – porte des Alpes s’inscrit dans une série de projets de même type en France et dans le monde transformant les traditionnelles bibliothèques universitaires en incubateurs culturels et sociaux. À la croisée d’enjeux architecturaux, sociétaux et intellectuels, les learning centers s’imposent comme des objets de réflexion polysémiques permettant d’interroger à la fois les processus du projet architectural, les enjeux de programmation de ces lieux “communs” et les conditions de leur appropriation.

Le bâtiment, destiné à rassembler des activités de ressources, de recherche et de pédagogie variées, sera un lieu hybride mixant les publics et les usages. Ouvert aux pratiques culturelles émergentes, il est aussi pensé comme un lieu convivial voire informel. Il sera une pièce maîtresse dans le renouvellement urbain et stratégique du campus et plus largement du territoire. Il suppose des modes de conception et d’appropriation  horizontaux et transdisciplinaires qui interrogent l’institution à son plus haut niveau. Pensé comme un lieu de confluence, il devra créer des effets de convergence à l’échelle du campus et du territoire et imposer un nouveau rapport à l’espace et au temps de la vie quotidienne de l’université.
Comment naît un projet architectural ? Outre l’expression d’un besoin, le projet est toujours le résultat d’un faisceau de préalables de différentes natures matérialisés par des documents - pièces physiques mais aussi modèles théoriques - essentiels à l’architecte pour son travail de conception. L’exposition propose, pour les appréhender, une cartographie des différents vecteurs - contextuels et intellectuels - et leurs imbrications qui conduisent au projet architectural. Un site et son histoire, un plan guide, des modèles, un programme, un concours... constituent autant de directions qui infléchissent de façon décisive et complémentaire le futur bâtiment, sa physionomie comme ses fonctions. 

Sont présentés dans l'exposition : un grand nombre de documents essentiels aux architectes pour concevoir un projet afin de permettre une appréhension globale du travail de projection architecturale ; des entretiens filmés qui rendent sensibles le jeu d’acteurs et la polyphonie dont le projet procède ; et une maquette, fabriquée pour l’occasion, pour une appropriation inédite du Learning Centre par le public.



L’exposition marque la première étape d’un dispositif de médiation plus large visant à faire du temps du chantier un moment clé de recherche et de création. Il réunit Archipel CDCU, des architectes, des enseignants-chercheurs de l’Université Lumière Lyon 2 et de l’Ecole nationale d’architecture de Lyon. À l’image du Learning Centre qui expérimente de nouvelles formes d’accès et de pratique du savoir, cette démarche pluridisciplinaire explore les modes de représentation et de production de sens de cet espace en construction.
 
 
28.02.2020
Rencontre - Samedi 7 mars à 15h 
Matthieu Duperrex
en présence de Michel Lussault / Voyages en sol incertain (éd. Wildproject et La Marelle)
Une grande fresque de l’anthropocène « … Ayant accumulé la documen...
Une grande fresque de l’anthropocène « … Ayant accumulé la documentation suffisante à réifier mon imaginaire post-apocalyptique, je m’attendais à devenir le témoin d’une catastrophe sublime. Pline ordonnant aux marins de Misène de s’approcher davantage de l’éruption du Vésuve afin d’en être un chroniqueur plus précis… Je me figurais aussi que la Nature s’invitant ainsi à la porte de l’Histoire des humains, toute en majesté, devait faire un sérieux tapage. »
Les deltas du Rhône et du Mississippi sont le théâtre d’intenses enjeux écologiques, historiques, industriels, sociologiques, politiques. Territoires profondément hybrides, ces deltas sont emblématiques des enjeux contemporains de la Terre. De son enquête au long cours, l’auteur revient avec une série de 31 récits, placés sous le signe d’espèces animales et végétales. Entre théorie et narration, cet ouvrage invente une forme d’écriture originale, attentive aux entrelacs des vivants. Un grand récit des paysages contemporains. Cet ouvrage résulte de deux séries d’enquêtes qui ont eu lieu entre 2015 et 2017, et qui ont été soutenues par l’Institut français et la Ville de Toulouse, ainsi que par la résidence d’écriture numérique de La Marelle à Marseille. 

Philosophe de formation, ayant exercé pendant dix ans le métier de journaliste et d’ingénieur d’études dans une agence d’édition déléguée, Matthieu Duperrex est directeur artistique du collectif Urbain, trop urbain, qu’il fonde en 2010 avec Claire Dutrait. Il inscrit l’ensemble de sa démarche artistique dans l’intermédialité et formule des projets au long cours, de formats d’expression pluriels, écritures web et papier, livre numérique, vidéo, photographie, performance. Matthieu Duperrex est avant tout un enquêteur des milieux anthropisés, défendant une posture proche de la recherche en sciences humaines par son sens du terrain, mais résolument profane par la méthode et la subjectivité engagées. 


Michel Lussault, géographe, professeur a? l'École Normale Supérieure de Lyon, membre du laboratoire de recherche Environnement, villes, sociétés et du Labex IMU, est directeur de l’École Urbaine de Lyon - Université de Lyon et auteur de Hyper-lieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation (Le Seuil, 2017).

La rencontre sera suivie d'une discussion avec la salle et d'un pot.

Inscription : contact@archipel-cdcu.fr
 
 
28.02.2020
Rencontre - Samedi 7 mars à 17h 
Damien Gautier et Florence Roller
en présence de Michel Lussault / A° 2020 Magazine de l'Anthropocène (éd. Deux-cent-cinq et Ecole Urbaine de Lyon)
Alors que nous nous interrogeons de plus en plus sur l’habitabilité future de la terr...
Alors que nous nous interrogeons de plus en plus sur l’habitabilité future de la terre, sur les conditions justes et éthiques de mise en oeuvre des stratégies de réorientations écologiques de nos cohabitations, il est crucial de faire connaître les réalités anthropocènes, d’analyser les dynamiques à l’oeuvre, notamment celles liées à l’urbanisation et de mettre en discussion ce qui peut guider notre action collective.
Ce magazine, coédité par l’École urbaine de Lyon et les Éditions deux-cent-cinq, rassemble les textes de nombreux auteurs issus de domaines variés, scientifiques, littéraires et artistiques. Leurs contributions permettent d’appréhender la notion d’Anthropocène selon des points de vue complémentaires et d’accéder à une compréhension fine des enjeux.

Damien Gautier et Florence Roller sont designers graphiques associés au sein de Bureau 205. Derrière les signes, les mots et les formes, Bureau 205 développe une stratégie adaptée à chaque projet et propose une vision d'ensemble. Il conduit et accompagne des projets dans leur globalité : programmes d'identités visuelles, dessins de caractères exclusifs, communication, design éditorial, packaging, signalétique, scénographie, design numérique et audiovisuel. 
Damien Gautier et Florence Roller dirigent les Éditions deux-cent-cinq, créées en 2011, et ont fondé, en 2017, la fonderie de caractères 205tf. 


Michel Lussault, géographe, professeur a? l'École Normale Supérieure de Lyon, membre du laboratoire de recherche Environnement, villes, sociétés et du Labex IMU, est directeur de l’École Urbaine de Lyon - Université de Lyon et auteur de Hyper-lieux. Les nouvelles géographies de la mondialisation (Le Seuil, 2017).

La rencontre sera suivie d'une discussion avec la salle et d'un pot.

Inscription : contact@archipel-cdcu.fr
 
 
28.02.2020
Rencontre - Samedi 14 mars à 17h 
Claire Revol / Éléments de rythmanalyse et autres essais sur les temporalités d'Henri Lefebvre
Postface de Thierry Paquot (éd. Eteropiafrance)
Théoricien de la critique de la vie quotidienne, Henri Lefebvre s’intéresse aussi bi...
Théoricien de la critique de la vie quotidienne, Henri Lefebvre s’intéresse aussi bien aux habitudes, à la routine, aux rites calendaires qu’aux rythmes individuels et sociaux, qui donnent à chacun, comme à toute société, son tempo. L’ordinaire entrelace mille et un rythmes et combine aussi bien des moments répétitifs, comme dans l’usine taylorisée, que des ruptures festives ou cultuelles. Avec l’urbanisation les temporalités se modifient, le temps vécu se distingue à la fois du temps représenté et du temps rêvé. Pas de territorialité sans ses temporalités, d’où une rythmanalyse que Bachelard avait esquissée et que Lefebvre commence à théoriser. Publiés en 1992, ces Éléments de rythmanalyse. Introduction à la connaissance des rythmes, avec une préface de René Lourau et en annexe « Essai de rythmologie des villes méditerranéennes », rédigé avec Catherine Régulier, sont ici complétés de trois articles: « Musique et sémiologie » (1971), « la musique et la ville » (1976) et « le projet rythmanalytique » (avec Catherine Régulier, 1985). Cet ensemble de textes constitue un précieux et indispensable corpus lefebvrien pour qui souhaite, non seulement approfondir sa connaissance d’un penseur exceptionnel, mais aussi prolonger ses réflexions sur les rythmes.

Claire Revol est maîtresse de conférence à l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine - Université Grenoble-Alpes. Après un doctorat en philosophie consacré à la pensée d’Henri Lefebvre sur l’habiter dans un monde urbain et ses textes sur la rythmanalyse, elle se concentre sur l’écologie politique et la transition socio-écologique des villes en questionnant les relations incarnées à l'environnement dans l'habiter. Elle s'intéresse aux pratiques expérimentales collaboratives et collectives pour mettre en commun l'éprouvé.

La rencontre sera suivie d'une discussion avec la salle et d'un pot.

Inscription : contact@archipel-cdcu.fr
 
 
28.02.2020
Rencontre - Samedi 28 mars à 15h 
Christopher Dessus / Revue Pli #05 Obsession
Après avoir questionné la/les Matière(s) dans son précédent numéro, Pli ...
Après avoir questionné la/les Matière(s) dans son précédent numéro, Pli s’est intéressé en 2019 à la thématique de l’Obsession. Une année spéciale puisqu’il s’agit déjà du cinquième opus. Cinq années durant lesquelles plus de deux cents architectes, designers et artistes se sont prêtés au jeu de la publication. Autour de questions centrales traitant de l’architecture, de l’édition et du design, nous restituons collectivement le travail d’une année de recherches. À cette occasion, les auteur(e)s et invité(e)s ont tous osé l’introspection, voire même la remise en question de leurs moyens d’expression. Psychique ou physique, matérielle ou invisible, scientifique ou fantasmée, singulière, transversale et parfois méthodologique, l’obsession est omniprésente dans leurs processus créatifs. Chacun exprime ses valeurs, son point de vue et dévoile son intimité en contribuant à ce projet commun. Loin d’être figée et déterminée, l’obsession s’étend au–delà d’un symptôme contraignant, absurde et difficile à éradiquer et nous amène à questionner le caractère néfaste de ces névroses (idées, images ou sensations). L’obsession pourrait être définie comme une manipulation du langage, des formes, des concepts, mais aussi comme une manipulation de la perception finale d’un ensemble. 

Issu d’un parcours multidisciplinaire dans les arts appliqués, Christopher Dessus s’attache à penser l’architecture comme une discipline perméable : du design aux arts visuels, en passant par l’édition et la scénographie. ?Il sort diplômé de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles, après une année d’échange à la Faculté d’aménagement de l’Université de Montréal.? En 2015, il monte Pli, revue d’architecture et d’édition et après quatre numéros, il développe en 2019, une aide à la création en architecture et en design (le Pli Public Workshop). 


La rencontre sera suivie d'une discussion avec la salle et d'un pot.
Inscription : contact@archipel-cdcu.fr
 
 
27.02.2020
Rencontre - Samedi 28 mars à 17h 
Nadine Halitim-Dubois / Industries en héritage, Auvergne-Rhône-Alpes (éd. Lieux Dits)
Encore en activité, en attente d’une réaffectation ou déjà reconvertis, les sites ...
Encore en activité, en attente d’une réaffectation ou déjà reconvertis, les sites emblématiques de la région Auvergne-Rhône-Alpes présentés dans cet ouvrage racontent la richesse et la diversité de son histoire industrielle. Datant du XVIIe siècle aux années 1990, ils sont autant d’invitations à traverser le temps et d’héritages pour les générations futures. Les visages de ce patrimoine sont d’abord multiples par les activités qu’ils ont autrefois incarnées (mine, passementerie, soierie, décolletage, armurerie, tannerie, énergie…). Ils permettent ensuite d’apprécier au fil des siècles la continuité ou la réversibilité de certaines industries, comme la cartoucherie de Bourg-lès-Valence, le puits Couriot, la fonderie de Vénissieux, Renault-Truck, les Soieries Bonnet, les usines et cités Michelin… Cet héritage matériel, qui possède ses propres qualités graphiques, soulignées ici par la photographie, peut aussi servir de point d’appui aux architectes ou paysagistes contemporains (Michel Corajoud, Patrick Bouchain, Reichen et Robert, Philippe Prost…) lorsqu’ils sont invités à réinventer ces lieux, à faire dialoguer les images du passé et la projection symbolique d’un avenir. Si certaines traces laissées par les activités passées sont vouées à l’effacement, d’autres connaissent une nouvelle vie grâce aux dispositifs de protection au titre des Monuments historiques et aux démarches de reconversion. Leur histoire, ferment d’une identité et d’une mémoire collectives, invite à une réflexion sur le devenir de ces espaces et sur la relation que nous entretenons avec cet héritage pluriel.

Nadine Halitim-Dubois est docteure en histoire contemporaine et chercheuse au Service « Patrimoines et Inventaire général » à la Direction de la culture et du patrimoine, Région Auvergne-Rhône-Alpes. 


La rencontre sera suivie d'une discussion avec la salle et d'un pot.
Inscription : contact@archipel-cdcu.fr
 
Culture Urbaine
 
21.10.2020
 
Vous avez dix jours pour nous aider à créer une alternative au système alimentaire agro-industriel !
A tou-te-s mes ami-e-s, contacts et citoyen-ne-s, J'espère que vous allez bien,  J'espère que vous lirez ce message jusqu'au bout.
A tou-te-s mes ami-e-s, contacts et citoyen-ne-s,

J'espère que vous allez bien, 
J'espère que vous lirez ce message jusqu'au bout.

Choisir ce que l'on mange, ce n'est pas anodin.
De tous nos actes quotidiens, c'est celui qui contribue le plus au changement climatique, à la sixième grande extinction des espèces vivantes et au gaspillage de plus d'un tiers de tous les aliments produits.
Face à l'immensité de ces enjeux planétaires, chacun-e de nous se sentira démuni-e.
Pourtant, il existe un quartier dans la petite Ville de Meyrin située dans le canton de Genève en Suisse, où quelques citoyens se mobilisent avec des paysans et artisans pour développer un autre système.
Un système qui répond à nos besoins sans mettre les paysans sur la paille, sans exterminer les abeilles, sans polluer les sols.
Un système qui nous reconnecte avec la vie, avec la terre, avec celles et ceux qui la cultivent et entre nous.

La Fève, c'est tout cela. C'est un exemple, une expérience, une anomalie qui doit exister avant de pouvoir devenir la norme.

Alors je me permets de vous le demander avec insistance.
Quelque soit le montant de votre contribution, donnez de la force au projet en allant sans attendre sur : https://www.sig-impact.ch/projets/lafeve/

Au nom de notre avenir à tous, un immense merci.

Benoît Molineaux
membre fondateur
https://la-feve.ch
https://vergers-alimentation.ch/


"Quand ils auront coupé le dernier arbre, pollué la dernière rivière et mangé le dernier poisson, alors ils réaliseront que l'argent ne se mange pas". Sitting Bull, chef sioux.
 
 
21.09.2020
Balade urbaine - samedi 26 septembre à 14h30 
Nomade Land
Balade street art
Avec Flo81, street artiste et gérant du 81 Store Nomade Land ...
Avec Flo81, street artiste et gérant du 81 Store

Nomade Land le graffeur Flo81 vous invitent à une exploration urbaine des pentes de la Croix-Rousse. Flo81 vous fera partager son regard sur la créativité et l’univers de la scène street art lyonnaise.
?
 ??????Tarifs: 10 et 6 €????Port du masque obligatoire.

Tarifs: 10 et 6 €??Port du masque obligatoire.

Inscription : https://www.helloasso.com/associations/nomade-land/evenements/balade-street-art-10
 
 
21.09.2020
Balade urbaine -  
Nomade Land
Fenêtres d'écoute par Désarsonnants alias Gilles Malatray
Gilles Malatray vous invite à développer des formes de ?Points d'ouïe? adaptés aux circonstances contraignantes. Inspiré par les performances chantées et musicales des fenêtres e...
Gilles Malatray vous invite à développer des formes de ?Points d'ouïe? adaptés aux circonstances contraignantes. Inspiré par les performances chantées et musicales des fenêtres et balcons italiens, mixés à ses propres points d'ouïe et autres bancs d'écoute, desartsonnants a lancé un appel collaboratif et participatif à des « Écoutes en fenêtres ».

La forme est simple et assez libre. Il s'agit d'ouvrir sa fenêtre, ou aller à son balcon, à une heure choisie, diurne ou nocturne, écouter le paysage ambiant, l'enregistrer, ou le décrire vocalement, ou par écrit, graphiquement, ou bien encore mixer les genres, inventer nos propres modes de description, de représentation… Vous pouvez le faire autant de fois que bon nous semble en précisant l'heure et le lieu de la captation sonore, et envoyer une photo du point d'ouïe embrassé. Il s'agit donc de créer ainsi une sorte de chaîne de points d'ouïe et d'écoutants, afin de garder l'oreille tournée vers l'extérieur, et vers l'autre !

A noter que dans un second temps, ces captations sonores pourront être matière à (re)composition par des artistes audio et musiciens expérimentaux internationaux qui seront, dans les prochaines semaines, sollicités dans un autre appel et que les personnes participant à la première phase de récolte des sons qu'ils ont enregistrés marquent leur accord pour en participant à ce projet collectif.

Les Pépinières européennes de Création et Transcultures sont heureux de s'associer à ce projet.
 
 
21.09.2020
Balade urbaine -  
Nomade Land
La pierre à Lyon, un matériau d'architecture Épisode # 1 par Bastien Grégis
Nous n'avons pas pu visiter Lyon à notre guise depuis un long moment, et cette situation qui nous contraint physiquement à n'explorer qu'un paysage unique, celui de not...
Nous n'avons pas pu visiter Lyon à notre guise depuis un long moment, et cette situation qui nous contraint physiquement à n'explorer qu'un paysage unique, celui de notre fenêtre, de notre balcon ou de notre jardin, ne nous empêchera pas cependant de nous évader. J'espère donc avec ces quelques pages vous faire voyager un peu dans cette ville que vous connaissez certainement. Lorsque les conditions le permettront, nous pourrons à nouveau déambuler dans ses rues à la recherche de ses trésors, dont je vais vous dévoiler l'existence. 

Ces trésors ce sont les pierres ! Comme vous le découvrirez, à chaque époque ses carrières, ses manières de bâtir, son ambiance. Ni banal ni monotone, ce noble matériau a construit le cadre de nos vies. Pour le comprendre il faut revenir quelques années en arrière, reprendre l'histoire à son commencement. Voyageons dans le temps puisque l'espace nous est fermé ! 

Nous commencerons il y a exactement 2063 ans au cœur de la cité romaine de Lugdunum pour suivre le cours du temps, en pente sinueuse jusqu'aux rives de Saône du XXIe siècle. Et au terme de notre balade, nous pourrons reconnaître, nommer, et comprendre les qualités et les défauts de ces pierres ! J'espère que votre regard aura changé, que dans les détails vous trouverez les fondements d'une relation sensible avec la ville, comme avec un ami que l'on comprend sans parler. Grâce aux pierres, entrons dans la fabuleuse histoire de Lyon. 

Baladons-nous !

C'est ici que tout commence ! Vous reconnaissez n'est-ce pas ? Nous sommes au cœur des rares ruines qu'il nous reste de la ville romaine fondée en - 43 par un dénommé Lucius Munatius Plancus, alors gouverneur de la Gaule Chevelue, sur ordre de Jules César. La guerre des Gaules terminée, l'objectif de la manœuvre était d'implanter une ville majeure aux portes des territoires non romanisés. Et quel lieu plus stratégique que le confluent du Rhône et de la Saône, au sommet d'une colline où les Ségusiaves s'étaient installés, offrant une vue dégagée sur l'Est lointain ? Notons d'ailleurs que ces derniers furent totalement oubliés jusqu'à la découverte, en 2014, de fortifications enfouies sous des murs Romains, eux-mêmes enfouis sous les infrastructures contemporaines. 

Petit inconvénient que les Romains n'avaient pas vu venir, c'est que des pierres, il n'y en avait pas ! Enfin, pour être plus exact, il n'y avait pas à proximité de gisements qui puissent seoir à la magnificence du miroir de Rome ! Du granit, certes, est présent sous les collines ; mais il n'est pas aisé à tailler, et trop grossier pour orner les murs. 

C'est à ce moment là que les plus spécialistes d'entre vous regardent de près la photo ci-dessus et s'exclament : « Mais il est en train de nous mentir celui-là, regardez, tout ça, c'est du granit vous-dis-je ! » 

Bien vu mon cher Monsieur ! Car oui, ces ruines sont bien en granit. Et un granit local qui plus est, en partie extrait des collines. Mais ce que nous avons sous les yeux, les citoyens de l'Antiquité ne pouvaient pas le voir. Il s'agit de la partie structurelle des édifices. Imaginez-vous dans quelques centaines d'années lorsqu'il ne restera des bâtiments contemporains que les squelettes de béton ! 
Cette roche comme je vous le disais plus tôt n'est pas vraiment propice à la taille. Trop dure. Trop contraignante. On ne s'embêtait pas à l'équarrir (c'est à dire à la tailler à angle droit). Elle était utilisée pour les infrastructures, dans une maçonnerie dite bâtarde. Les blocs de petite dimension étaient sommairement arasés sur une face et assemblés entre eux grâce à un mortier de chaux. Il en résultait des murs solides et massifs... mais moches ! (pour les standards romains bien sûr). 

C'est pour cette raison qu'ils accomplirent ce que leurs prédécesseurs ne se seraient pas donner la peine de faire, trouver des cailloux. De jolis cailloux s'entend. Pour habiller le granit d'une enveloppe plus digne.

Forts d'un empire déjà pourvu de nombreuses carrières, les Romains ornèrent leurs premières bâtisses avec un calcaire du Gard. Blanc, lisse, propre à la taille, il convenait parfaitement. À un détail près. Pour l'acheminer jusqu'à Lugdunum il fallait remonter le Rhône, c'est à dire naviguer à contre-courant sur un fleuve dangereux et changeant qui, je le rappelle, ne fût maîtrisé qu'au XXe siècle. Pour parfaire le tableau, imaginons que le halage se faisait à la force des bras pendant de longues semaines, par des hommes encordés aux navigations. Engageant n'est-ce pas ? Même pour un empire qui disposait d'un nombre incalculable d'esclaves, cela avait un coût. C'est pourquoi les Romains entreprirent de trouver de nouvelles sources d'approvisionnement pour construire Lugdunum.

Ces gisements tant convoités ils les trouvèrent au bord du Rhône à 50 km de la ville, mais en amont cette fois ! 
Il est beaucoup plus aisé pour des embarcations chargées de blocs de pierre de se laisser porter par le courant. Des carrières furent ainsi ouvertes sur les deux rives du fleuve, à proximité de l'actuel village de Villebois, pour en extraire un calcaire très dur à l'apparence relativement homogène. Outre le fait qu'il endosse les qualités structurelles et esthétiques nécessaires à l'art de bâtir, son avantage principal réside dans la dimension des blocs qui n'est limitée que par le transport ! 

Pour comprendre cela permettez-moi d'ouvrir une parenthèse géologique.
On appelle calcaire les roches composées en grande partie de carbonates de calcium (CO3Ca). Il s'est formé par l'accumulation de couches sédimentaires successives, compactées par le poids des océans pendant des millions d'années. C'est pour cela qu'on le trouve aujourd'hui sous forme de bancs, couches successives de matières disposées horizontalement. Mais les mouvements de la terre, l'érosion des parties tendres, et bien d'autres facteurs environnementaux font que ces bancs ne sont pas solidaires. Ils sont séparés par ce qu'on appelle des délits. Lors de l'exploitation en carrière, la hauteur des blocs est donc limitée ! Plutôt simple n'est-ce pas ? 

Dans le cas qui nous intéresse, à Villebois, les bancs sont d'une épaisseur variable entre 0,4 et 2 mètres, et surtout de grande longueur ! Il devient donc aisé de tailler des colonnes monolithiques, c'est à dire d'un seul morceau. L'obélisque érigé sur la place centrale de Villebois en est le meilleur exemple ! 

« C'est bien beau tout ça, mais on s'est un peu éloignés de Lyon là ! Et il est où ce calcaire si les Romains en avaient mis partout ?» 

Parti ! Citons Amable Audin, qui fut un grand archéologue lyonnais : « On peut se demander comment une ville a pu disparaître aussi complètement ». Ces pierres, dont je vous fais l'éloge depuis quelques lignes, nous les retrouverons plus tard dans la visite, à une autre époque. Déplacées, détruites. Ce qui est sûr c'est qu'elles ont bien disparu de la ville romaine ! Mais ne gâchons rien au suspens. 

Pour finir ce petit tour de la ville antique, j'aimerais vous emmener à l'Odéon. Vous savez, le « petit théâtre » qui servait essentiellement aux représentations de musique. L'orchestra, restauré, est décoré d'une mosaïque de roches polies provenant des quatre coins de la Méditerranée. C'est le meilleur exemple encore visible à Lyon de l'étendue du pouvoir de l'Empire Romain.
Le porphyre rouge, roche magmatique symbole de la puissance impériale était extrait des côtes égyptiennes de la Mer Rouge. Le marbre cipolin, aux ondulations vertes, d'Eubée, et la brèche aux tons crème de Chios, deux îles de la mer Égée. Les marbres jaunes venaient de Tunisie. 

Ce ne sont que quelques exemples parmi la multitude de matériaux précieux acheminés à Lugdunum pour orner les plus importants monuments de la cité.Malheureusement, seuls quelques rares fragments sont parvenus jusqu'à nous, épargnés des avaries du temps et de la main de l'homme par la terre qui les recouvrait. 

Voilà ! Nous en avons fini avec la ville antique. Je suis sûr que vous avez plein de questions, mais pas de panique, la visite n'est pas terminée ! Retrouvons-nous la prochaine fois dans le jardin du Rosaire, là où nous pourrons profiter du paysage sur le rift lyonnais.
 
 
19.11.2019
RENCONTRES DES SAVOIRS - BRON - mardi 19 novembre 2019 à 18h 
Éducations & Culture, quels levers pour construire la ville ?
avec Susana MONTEIRO, Responsable de l'action culturelle Friche ?La Belle de Mai?, Marseille  et Anne JONCHERY, Chargée d'études, Ministère de la Culture, ...
avec Susana MONTEIRO, Responsable de l'action culturelle Friche ?La Belle de Mai?, Marseille 
et Anne JONCHERY, Chargée d'études, Ministère de la Culture, Enseignante et chercheure associée, École du Louvre, Paris


Susana Monteiro fournira des exemples concrêts d'actions de médiation appliquées vers les jeunes publics marseillais au sein de la Friche ?La Belle de Mai?.
Anne Jonchery présentera les travaux du Ministère de la Culture sur la ?Socialisation des jeunes publics par l'éducation artistique et culturelle?.
 
Médiathèque Jean Prévost - Bron 
ENTRÉE LIBRE ? SANS INSCRIPTION - CONFÉRENCE SUIVIE D'UN APÉRITIF CONVIVIAL

FACEBOOK : https://www.facebook.com/events/769396463523145/
 
 
18.11.2019
Ballade urbaine - vendredi 6 décembre 2019 à 8h 
Nomade Land FÊTE DES LUMIÈRES: LE PLAN LUMIÈRE DE LA PART-DIEU
Pourquoi éclaire-t-on la ville ? Esthétique, mise en valeur du patrimoine, sécurité... les raisons sont multiples. Dans le cadre du projet urbain, un plan lumière est en cours de déploiement avec l'agence ON pour répondre à tous ces besoins : à la fois dans les espaces publics, comme la place de Francfort, pour apporter plus de confort aux piétons, mais aussi sur les architectures existantes et à venir. A l'occasion de la Fête des Lumières, habillez-vous chaudement, prenez votre lampe frontale et parcourez le quartier à la découverte des premières réalisations (Silo de la bibliothèque, Tour Incity, Silex1...).?Avec Vincent Thiesson - Agence On ?Gratuit?En partenariat avec la SPL Lyon Part-DieuInscription: www.nomade-land-lyon.com
 
 
31.10.2019
9 novembre 2019 à 14h30 
Ballade Urbaine Nomade Land
9 novembre à 14h30
QUAND L'ART PUBLIC QUESTIONNE LE PAYSAGE

En Résonance à la Biennale d''art contemporain 2019

# 4 Sur la colline de la Croix-Rousse, le Parc de la CerisaieFace au paysage du val de Saône, le Parc de la Cerisaie est un véritable musée à ciel ouvert de l'art des années 1980.  Ouvrant la voie aux grandes interrogations posées par l'art dans l'espace public et plus particulièrement à celle du paysage, les treize œuvres ont toutes fait l'objet d'une politique de restauration minutieuse.?concepteur de la balade urbaine :Marianne Homiridis?, co-auteur de "l'art contemporain dans les espaes publics?Une coproduction air contemporain et Nomade Land?Tarifs: 10 et 6 ?Inscription: www.nomade-land-lyon.com
 
 
19.09.2019
Conférence - mardi 24 septembre 2019 à 11h 
DIALOGUE « Ville et santé » FIL ROUGE
Mardi 24 septembre 
Mardi 24 septembre 
Timing : 11h-12h30 
Langue d'intervention : français et chinois (traduction simultanée) 
Lieu : Hôtel de Ville de Lyon

Objectifs du dialogue (éléments développés en introduction) : 
À l'heure où les villes sont de plus en plus connectées, « intelligentes » et collaboratives, comment construisons-nous un développement urbain et humain qui permette de vivre en bonne santé et d'accéder au bien-être collectif ? La surpopulation, le manque d'espaces verts, la pollution sonore ou de l'air, le mode de vie urbain est la source de différentes pathologies autant physiques que mentales. Or, en 2050, les deux tiers de l'humanité vivront en ville ! Dans ce contexte, la santé constitue aujourd'hui un véritable levier de développement social, économique et environnemental pour les acteurs locaux. Pourquoi la ville peut être considérée comme un organisme vivant ? Comment transformer nos villes et nos territoires en favorisant la santé des citadins ? Peut-on réduire les pathologies les plus directement liées à l'environnement urbain ? (Pour lutter par exemple contre la folie, la sédentarité, le mal-être, la malnutrition, le stress…)

Modérateur : Jérémy Cheval, architecte, Ecole Urbaine de Lyon

Invités :
CHEN haoru, Chen Haoru Atelier, (nominé au Fibra Award 2018) Cf. CHINE CONSTRUIRE L'HÉRITAGE.WANG Lan, Urbaniste vice directeur de l'université de Tongji. (Spécialiste de la panification et de la santé)SIMARD Pascale, Directrice Innovation et Réseaux de l'Agence d'urbanisme de l'aire métropolitaine lyonnaise.VULLION Fabrice, Soberco Environnement, Ingénierie et conseil.


le lien d'inscription est le suivant :  http://bit.ly/forumfrancochinois2019
 
 
20.06.2019
Balade urbaine - dimanche 23 juin 2019 à 10h 
Balade Nomade Land
23 juin à 10h
UNESCO, LA VILLE DÉFIE LE FLEUVE
UNESCO, LA VILLE DÉFIE LE FLEUVE De la place de la Croix Rousse au pont de la Guillotière DIMANCHE 23 JUIN: 10h Durée: 3h Avec Claude Kovatchévich, historien de ...
UNESCO, LA VILLE DÉFIE LE FLEUVE
De la place de la Croix Rousse au pont de la Guillotière

DIMANCHE 23 JUIN: 10h
Durée: 3h

Avec Claude Kovatchévich, historien de la ville

Lyon s'est construite en tournant le dos au Rhône. C'est au siècle des Lumières que débuta l'incroyable aventure de sa domestication et de la création d'un urbanisme moderne. Cette promenade pour comprendre la construction d'un paysage urbain grandiose qui s'articule autour du fleuve.

Balade conçue pour la ville de Lyon dans le cadre des 20 ans de l'UNESCO


Tarifs: 10 et 6 ?
Inscription: www.nomade-land-lyon.com
 
 
Architecture
 
21.09.2020
Évènement - du 19 au 31 octobre 2020 
Terre, Femmes et Savoir-faires par Les Grands Ateliers
Les Grands Ateliers, dans le cadre de la « Chaire UNESCO architecture de terre, cultures constructives et de?veloppement dura...
Les Grands Ateliers, dans le cadre de la « Chaire UNESCO architecture de terre, cultures constructives et de?veloppement durable », mettent les femmes au cœur de leur action et lancent pour la premie?re fois en 2020 l’e?ve?nement Terre, Femmes et Savoir-faire. Nouveau rendez-vous de dialogue et d’expe?rimentation entre le monde traditionnel et le monde contemporain, ce cycle d’e?changes professionnels se de?roulera de 2020 a? 2022. 
Sous le parrainage de l’E?cole Nationale Supe?rieure d’Architecture de Grenoble, le Labex AE&CC et le Laboratoire CRAterre, cet e?ve?nement concre?tise un nouveau partenariat, porte? par Sylvie Wheeler mai?tre artisane, qui rassemble des artisan.es du monde entier, l’association AsTerre, CRAterre association, ama?co, l’ONG allemande MISEREOR et la CAPI. 
Face aux profonds besoins de partage et de collaboration, Terre, Femmes et Savoir-faire a pour vocation de favoriser les rencontres et les e?changes transdisciplinaires internationaux entre professionnel.les, praticien.nes, chercheurs et chercheuses mais aussi artistes de diffe?rentes cultures et e?tudiant.es. Cette manifestation met en avant le travail remarquable re?alise? par des femmes pionnie?res et passionne?es, des mai?tres-artisanes dont les gestes et l’expe?rience contribuent a? construire le monde de demain. Son objectif est la de?couverte et la diffusion de la richesse des savoir-faire traditionnels, le plus souvent ancestraux, et des savoir-faire ne?s d’expe?rimentations et recherches contemporaines de femmes issues de diffe?rentes cultures aussi bien sur l’architecture de terre et les techniques de construction que sur les reve?tements muraux. 
L’e?ve?nement Terre, Femmes et Savoir-faire s’organise autour de plusieurs actions notamment deux formations professionnelles, supervise?es par des femmes artisanes, s’adressant a? toutes celles et a? tous ceux qui de?sirent s’initier ou acque?rir de nouvelles pratiques et savoir-faire sur l’art de construire en terre, ainsi que d’un se?minaire Place aux ba?tisseuses, organise? par le collectif du me?me nom, compose? de plusieurs professionnel.les inscrit.es, entre 2018 et 2020, au DSA - Architecture de terre - de l’E?cole Nationale Supe?rieure d’Architecture de Grenoble. Ce se?minaire pre?sentera un cycle de de?bats, de projections et d’ateliers et exposera de nombreux portraits de femmes permettant de de?couvrir les itine?raires et les re?flexions des ba?tisseuses d’aujourd’hui. 
 
 
12.11.2019
Colloque - 13, 14 eT 15 novembre 2019 
Colloque Tony Garnier (1869-1948). Dessiner et construire la cité moderne avant 1920

Lyon, Archives municipales Lyon, muse?e des beaux-Arts

Co-organise? par le LArHrA-Umr 5190 et l’InHA, avec le soutien de l’universite? Lumie?re Lyon 2, des Archives...

Lyon, Archives municipales Lyon, muse?e des beaux-Arts

Co-organise? par le LArHrA-Umr 5190 et l’InHA, avec le soutien de l’universite? Lumie?re Lyon 2, des Archives municipales de Lyon, du muse?e des beaux-Arts de Lyon et de l’association Art et Universite?

Programme : 
2019_programme_web_CO_TONY_GARNIER_3_volets.pdf (~283 ko)
 
 
27.06.2019
Appel à candidature - jusqu'au 20 septembre 
Appel à candidature - résidence d'architectes
- Jusqu'au 20 septembre
Résidence d'architecte Appel à candidatures pour un binôme architecte / illustrateur, pour une résidence de sensibilisation auprès de scolaires durant 7 semaines...
Résidence d'architecte

Appel à candidatures pour un binôme architecte / illustrateur, pour une résidence de sensibilisation auprès de scolaires durant 7 semaines (de novembre 2019 à juin 2020), sous le titre générique « J’habite un pays merveilleux… ».

En partenariat et portée par la Communauté de Communes Thiers Dore et Montagne;

Date limite de remise des dossiers : 20 septembre 2019

Voir aussi conditions et infos sur http://www.ma-lereseau.org/auvergne/telechargement/ et sur la page facebook https://www.facebook.com/maauvergne/

Adresse dossier de candidature: https://fr.calameo.com/read/005630257b531c386a822?fbclid=IwAR3yYIA4tqgjRISJ6i-CgKpApOIi8zf4a_rKf8o4esp8ATNI30sJaO9Pw5w
 
 
24.06.2019
Concours d'idées - Du 1er juin au 15 novembre 2019 
Concours d'idées d'architecture
- Pour une extension utopique du musée des Beaux-Arts de Lyon
Le concours d’idées international d’architecture REST-ART CONTEST à l’initiative du réseau Architecture, Patrimoine et Création autour d’une extension uto...
Le concours d’idées international d’architecture REST-ART CONTEST à l’initiative du réseau Architecture, Patrimoine et Création autour d’une extension utopique du musée des Beaux-Arts de Lyon (France) est lancé !

Ce concours d’idées, organisé en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Lyon est ouvert à tous les étudiants d’écoles et de facultés d’architecture à partir de la 4e année d’architecture, ainsi qu’aux architectes diplômés depuis 2013.
 
Vingt ans après son ambitieuse restauration, conduite entre 1990 et 1998 par Jean-Philippe Dubois et Jean-Michel Wilmotte, le musée des Beaux-Arts de Lyon se repense dans ses usages et ses missions à travers une réflexion sur ses espaces, son lien avec la ville et son environnement urbain immédiat.
 
Découvrez le site dédié : http://www.concours-archi-mbalyon.com/
 
ATTENTION ? PRÉINSCRIPTION OBLIGATOIRE SUR LE SITE (onglet « je participe »). À l’issue de cette préinscription, un lien pour télécharger les pièces du concours vous sera communiqué.
 
PRIX
Quatre prix seront décernés aux propositions les plus pertinentes : 1er prix : 5 000 € ; 2e prix : 3 000 € ; 3e prix : 1 000 € auquel s’ajoute un prix de mise en lumière Iguzzini d’un montant de 1 000 €. Les projets lauréats et mentionnés feront l’objet d’une large communication et d’une exposition temporaire au musée des Beaux-Arts de Lyon.
 
JURY
Christophe Boyadjian architecte (Lyon) / Andrea Bruno architecte (Turin) / Pierre Hebbelinck architecte (Liège) / Philippe Prost architecte (Paris) / Philippe Dufieux responsable du réseau Architecture, Patrimoine et Création, professeur d’histoire de l’architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon LAURe/EVS UMR 5600 / Sylvie Ramond conservateur en chef du patrimoine, directeur général du pôle des musées d’art de Lyon MBA|MAC, directeur du musée des Beaux-Arts de Lyon / Loïc Graber adjoint délégué à la Culture de la Ville de Lyon.
 
CALENDRIER
Lancement du concours et inscriptions : 1er juin 2019
Dépôt des candidatures : 1er septembre ? 15 novembre 2019
Jury : 12 décembre 2019
Remise des prix : début 2020
Présentation des projets lauréats : printemps 2020  

 
 
27.05.2019
Conférence - 5 juin 2019 à 18h 
Benjamin Mouton - Sens et renaissance du patrimoine architectural

Conférence de Benjamin Mouton, architecte en chef des Monuments historiques

Mercredi 5 juin 2019 à 18h A l'ENSAL

Ouverte à tous.

A la lumière de q...

Conférence de Benjamin Mouton, architecte en chef des Monuments historiques

Mercredi 5 juin 2019 à 18h
A l'ENSAL

Ouverte à tous.

A la lumière de quarante années d’exercice d’architecte en chef des Monuments historiques, d’enseignements donnés à l’École de Chaillot, d’expertises, de conférences et d’autres engagements en France et à l’étranger, Benjamin Mouton livre dans l'ouvrage Sens et renaissances du patrimoine architectural l’issue de ses réflexions, aux plans théoriques, méthodologiques et techniques, sur la conservation, la restauration, et la réutilisation du patrimoine architectural.

Une plongée au pays de l’architecture, des expériences et des réflexions qu’elle a inspirées, et qui se veulent à la fois témoignages et éléments d’une méthodologie.
Où en est-on dans la distinction entre le patrimoine architectural et le monument historique ? Et dans le brouillard de la mondialisation, quels rôles vont-ils être amenés à jouer demain pour venir au secours des identités culturelles à la dérive ? Quelles mesures pratiques sont requises pour répondre à ce défi ? C’est au pays de l’espoir nécessaire que nous sommes attendus pour assurer non seulement la survie, mais le sourire du patrimoine architectural.
Ce livre est une somme sur l’histoire des pratiques de l’architecture dédiée à la sauvegarde du patrimoine. Deux cents ans d’observations, de mises en œuvre et d’inventions. L’ouvrage est à la fois analytique et didactique, proposant à travers d’innombrables exemples – allant des bâtiments les plus prestigieux (Notre-Dame, Quimper, Invalides…) aux plus humbles (places de village, habitat rural, constructions composites…) – un ensemble de voies possibles pour mobiliser avec intelligence les architectures du passé et les attacher à notre temps.

La conférence sera suivie d'une séance de dédicaces de son ouvrage, en présence de la Librairie Archipel.

Benjamin Mouton :
Architecte DPLG (1972), diplômé de l’École de Chaillot (1975), licencié ès lettres (1975), Architecte en chef des monuments historiques (1980) et Inspecteur général des monuments historiques (1994), Benjamin Mouton a exercé depuis 1980 des missions d’étude, de projet et dirigé les travaux de restauration sur les monuments historiques du Finistère et du Morbihan (1980 à 1987), de l’Eure (1987 à 1993), de l’Eure-et-Loir (1987 à 1994), à l’Arc de Triomphe (1993 à 1994), l’École militaire jusqu’en 2009, la Basilique Saint-Denis, le Val-de-Grâce, l’hôtel national des Invalides, l’École nationale supérieure des beaux-arts et la cathédrale Notre-Dame de Paris jusqu’en 2013. Professeur associé à l’École de Chaillot (1983 à 2016), à Sofia, Rabat, Rome, Tunis, Athènes, il est aujourd’hui professeur titulaire à l’Université de Tongji (Shanghaï).

 
 
25.04.2019
Rencontre - 17 et 18 mai 2019 
Rencontres de la frugalité heureuse et créative à Lens et Loos-en-Gohelle

Le 15 janvier 2018, Alain Bornarel, Dominique Gauzin-Müller et Philippe Madec ont lancé le Manifeste pour une frugalité heureuse et créative dans l’architecture et l’aménagement des territoires urbains et ruraux. Cette initiative a soulevé un grand intérêt chez les professionnels du bâtiment et de l’urbanisme comme au sein d’un public plus vaste. Et quinze mois plus tard, les signatures continuent à arriver à la cadence d’environ sept par jour.

 

Parmi les 5 600 signataires recensés début avril 2019, on dénombre environ 30% de représentants de la société civile et 70% de professionnels. Ils vivent dans tous les coins du monde : 11% à l’étranger, 2% dans les DOM/TOM, 52% dans l’une des 22 métropoles françaises et 35% dans des territoires périurbains ou ruraux hors des métropoles.

 

À l’initiative de quelques militants, six groupes locaux se sont constitués en Belgique, Bretagne, Île-de France et Nouvelle-Aquitaine, dans les Hauts-de-France et à La Réunion. D’autres ont annoncé leur création en PACA, Centre-Val-de-Loire, Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté ainsi qu’en Martinique et dans le Gers et les Ardennes. Plusieurs maîtres d’ouvrage ont également constitué un groupe professionnel.

 

La frugalité s’impose ainsi peu à peu dans nos secteurs d’intervention comme une alternative sérieuse au mode non durable de production des établissements humains.

 

Pour réfléchir avec les signataires à ce que représente la frugalité dans les métiers de la construction et de l’aménagement, et imaginer l’avenir à donner à ce mouvement, les premières Rencontres de la frugalité heureuse et créative sont organisées en mai avec l’équipe régionale des Hauts-de-France.

 

RENDEZ-VOUS LES 17 ET 18 MAI 2019 À LENS ET LOOS-EN-GOHELLE

 

Programme et inscription sur : www.frugalite.org

 
 
04.03.2019
Alain Charre - le 5 avril 2019, de 9h à 18h 
L'in discpline comme méthode : Art, Architecture et Arbanisme
Journée consacrée à Alain Charre, intitulé L’in - discipline comme méthode : Art, Architecture e...
Journée consacrée à Alain Charre, intitulé L’in - discipline comme méthode : Art, Architecture et Urbanisme.

Historien de l’art, professeur d'histoire de l'art et professeur d'histoire des cultures architecturales, Alain Charre, ne? le 5 juillet 1949 a? Oullins (Rho?ne), a de?veloppe? une recherche originale dans laquelle « l’in - discipline » aura e?te? le mai?tre - mot d’une pense?e critique. Disparu en mars 2018, il nous a semble? ne?cessaire de retracer son parcours singulier de pe?dagogue et de chercheur, a? la croise?e de multiples formes d’investigations et d’expe?rimentations, pour les jeunes chercheurs et pour tous ceux, tre?s divers, qui ont croise? son chemin. Il a marque? son e?poque et toute une ge?ne?ration. 

Cette journée sera l’occasion de donner la parole a? une diversite? de personnalite?s ayant croise? son chemin, et de pre?senter des propositions et recherches actuelles en e?cho avec les formes et questions qui marque?rent le parcours d’Alain Charre.
Cette journée se déroulera le 5 avril 2019 de 9 heures à 18 heures.
35 rue Raulin, dans le 7e arrondissement de Lyon (voir plan ci-joint) - Maison Internationale des Langues et des Cultures (MILC)
 
 
17.05.2018
Grande rencontre - Jeudi 31 mai 2018 à 19h 
Habiter la ville Habiter le monde
Bernard Blanc, Olivier Frérot
Médiathèque de Bron
Habiter nous préoccupe tous. Habiter son logement, sa rue, son quartier, sa ville et le monde, l'ensemble de ces échelles spatiales se croisent et se répondent. Vie privée et vie pu...
Habiter nous préoccupe tous. Habiter son logement, sa rue, son quartier, sa ville et le monde, l'ensemble de ces échelles spatiales se croisent et se répondent. Vie privée et vie publique s'entremêlent sans cesse. Le monde comme l'homme est en mouvement, et aujourd'hui beaucoup observent que les modèles de pensée et d'agir de la fin du XXe siècle se fissurent... et qu'en même temps, au coeur de notre société, naissent des initiatives réjouissantes basées sur plus de coopération.

Un échange avec
Bernard Blanc, Directeur Général d 'Aquitanis, Office public de l'habitat de Bordeaux Métropole, et Directeur Général de Coopair(s)
Olivier Frérot, ingénieur, urbaniste, philosophe et fondateur de Philométis
Animé par
Valérie Disdier, Archipel Centre De Culture Urbaine

Cette soirée, organisée dans le cadre des Rencontres Scientifiques Nationales de Bron, clôture une année de Rencontre des Savoirs, une année d'atelier au Collège Théodore Monod, une année d'échanges et de sensibilisation des publics de tous âges aux enjeux urbains de notre société.

Partenaires : Collectif Pourquoi Pas !?, Archipel Centre De Culture Urbaine, ENTPE, IFSTTAR

Médiathèque Jean Prévost, 2 place Cumbernauld 69500 Bron
Accès : Trams T2 et T5, arrêt Boutasse - Camille Rousset
 
 
07.05.2018
Conférences - Mercredi 16 mai 2018 à 10h 
Global Award for Sustainable Architecture 2018
ENSA de Lyon
Trois lauréats du Global Award for Sustainable Architecture 2018 donneront des conférences à l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon, dans le cadre du ...
Trois lauréats du Global Award for Sustainable Architecture 2018
donneront des conférences à l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon,
dans le cadre du cours d'Éthique de Jana Revedin.

Conférences de 10h à 13h avec :
> Boonserm Premthada (Thailande)
> Collectif Raumlabor (Allemagne)
> Marta Maccaglia (Pérou)

École Nationale Supérieure d'Architecture de Lyon
3 rue Maurice Audin 69120 Vaulx-en-Velin
 
À propos
Informations Pratiques
Mentions Légales
À propos
Archipel   Centre De Culture Urbaine est un lieu culturel dédié
à la ville et à l'architecture contemporaines.

En mars 2001, La Maison de l'architecture Rhône-Alpes et la Ville de Lyon créent
au coeur de l'agglomération lyonnaise, 21 place des Terreaux, un lieu culturel
dédié à l'architecture et à la ville contemporaines.
Il offre alors aux publics deux formes de médiation :
une programmation d'expositions temporaires et la maquette au 1 000° de la ville de Lyon. En octobre 2009, l'arrivée in situ d'une librairie spécialisée
donne naissance à la dénomination « Archipel Centre De Culture Urbaine »,
afin de simplifier la lisibilité du lieu.

En 2012, pour simultanément élargir son impact auprès des publics,
et offrir une vitrine aux recherches permanentes
menées par la Maison de l'architecture Rhône-Alpes
sur l'architecture contemporaine et la culture urbaine,
Archipel CDCU ouvre un site internet.

L'originalité du site Archipel CDCU réside dans l'idée qu'au-delà d'être
un outil d'information aujourd'hui devenu incontournable pour une structure,
il est tout autant un vecteur de diffusion et de sensibilisation à l'architecture contemporaine et à la culture urbaine actuelle.
Ce site internet est une action programmatique en soit : un blog, un journal en ligne.

Informations Pratiques
Archipel Centre De Culture Urbaine
21 place des Terreaux
69001 Lyon France



Ouverture 6/7 jours

du mardi au dimanche de 13h à 19h et le samedi de 11h à 19h
Entrée libre
Fermeture le lundi et les 1er janvier, 1er mai, 25 décembre

Accès

Métro : lignes A et C, station Hôtel de Ville Louis Pradel
Bus : lignes C3, C13, C14, C18, arrêts Hôtel de Ville et Terreaux
Vélo'v : stations Terreaux Chenavard et Terreaux Beaux-Arts
Parking : Terreaux

Administration
Du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30, de 14h00 à 19h00

Informations
T +33 (0)4 78 30 61 04
M contact@archipel-cdcu.fr
W www.archipel-cdcu.fr

Mentions Légales
Le présent site est la propriété de l'association La Maison de l'Architecture
Rhône-Alpes, établissement privé situé au 21 place des Terreaux
69001 Lyon (France) Tél : +33(0) 4 78 30 61 04 - contact@archipel-cdcu.fr.

La directrice de la publication du site Internet est Madame Valérie Disdier
en qualité de directrice du lieu Archipel-cdcu.Ce site a été designer
par les graphistes, Samuel Rambaud et Tony Simoes Relvas,et développé
par l'auto-entrepreneur Samuel Diakité, les représentants du bureau
Extrafine.(Courriel : contact@extrafine.fr,Site web : www.extrafine.fr)
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qui témoignent de la vivacité de la création actuelle dans tous les domaines
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Créative, internationale, susceptible de générer ses propres événements,
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Informations pratiques

Archipel Librairie
Archipel Centre De Culture Urbaine
21 place des Terreaux
69001 Lyon France

T + 33 (0)4 78 69 93 92
M contact@archipel-librairie.fr
W www.archipel-librairie.fr

Ouverture 7/7 jours :
13h00 - 19h00 dimanche, lundi, mardi
11h00 - 19h00 mercredi, jeudi, vendredi, samedi
Fermeture :
1er janvier, 1er mai, 25 décembre

Accès
Métro : lignes A et C, station Hôtel de Ville Louis Pradel
Bus : lignes C3, C13, C14, C18, arrêts Hôtel de Ville et Terreaux
Vélo'v : stations Terreaux Chenavard et Terreaux Beaux-Arts
Parking : Terreaux
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Le Consulat Général de Suisse à Lyon 

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Je soutiens ce projet d’équipement culturel à Lyon 
dédié à la ville et à l’architecture contemporaines
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Demain à Lyon, un lieu ambitieux dédié à la ville et à l’architecture contemporaines

Lyon, et plus largement le Grand Lyon, sont exemplaires dans les domaines de la prospective et de la création urbaine et architecturale. En effet, depuis sa fondation, ce territoire n'a cessé de jouer un rôle majeur dans le développement politique, culturel et économique de l'Europe. Il s’est illustré à maintes reprises et de manière extrêmement vivante au travers de tissus urbains élaborés successivement et jalonnés de nombreuses oeuvres architecturales. Aux XIXe et XXe siècles, l’agglomération lyonnaise a porté des expérimentations urbaines dont l’exemplarité n’est pas contestable : le Plan Morand sur la rive gauche, Tony Garnier dans les quartiers de Gerland et des Etats-Unis, Les Gratte-ciel à Villeurbanne, etc. Ces dernières années, il est indéniable qu’il renoue fortement avec la création urbaine et architecturale avec l’aménagement des berges du Rhône, les opérations d’envergure mises en oeuvres sur les sites de Confluence et de la Duchère, et demain avec celles des Rives de Saône, de la Part Dieu, de Gratte-ciel Nord, et de La Soie.

Maintenant, il est nécessaire de porter la dynamique engagée à la connaissance de tous - des curieux aux spécialistes, des grands lyonnais aux touristes, des publics culturels à ceux d’affaires -, en créant à Lyon, un équipement culturel de rayonnement métropolitain dédié à la ville et à l’architecture contemporaines. À cette échelle, il jouera le rôle nécessaire d’interface entre le global et le local, entre les acteurs et projets locaux, régionaux et internationaux, à l’image du Centre de Cultura Contemporania à Barcelone, du Nederlands Architectuurinstituut à Rotterdam ou encore du Dansk Arkitektur Center à Copenhague.

Le projet de ce nouveau lieu est porté par la volonté de construire une culture architecturale et urbaine partagée avec celles et ceux qui font la ville et qui la vivent.
L’ambition de croiser les points de vue pour comprendre notre société et penser son devenir.
La volonté de partager des savoirs sur les processus de production par l’information et la formation.
L’engagement pour la diffusion des idées pour faire émerger le désir d'architecture, inviter à la création et ouvrir le regard sur le monde en mutation.

 
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